La plongée aux îles Perhentian charme tous les sens. Ces deux petits bouts de terre à l’extrême nord de la Malaisie, perdus à une petite demi-heure de bateau du continent, sont un véritable refuge pour la faune sauvage. S’il ne faut pas compter y trouver les bancs de requins marteaux de Sipadan, ici ce sont les tortues et les énormes perroquets à bosse que l’on croise à chaque plongée. Mais pour ceux qui aiment les endroits isolés, loin des circuits touristiques, et les séjours à l’ambiance un peu « roots », les Perhentian sont un paradis...
Le voyage pour accéder aux îles vaut à lui seul le détour. Elles sont en effet situées sur la côte Est, et que l’on vienne de Kuala Lumpur ou de Singapour, le trajet nécessite quelques heures de bus. Les Perhentian peuvent d’ailleurs être le point de départ d’autres excursions « natures », vous pourrez notamment rejoindre les sentiers de trek légendaires du parc du Taman Negara, au milieu des chats sauvages et des sangsues, sans aucune difficultés. L’embarquement pour les îles se fait à partir du minuscule village côtier de Kuala Besut. Il vaut mieux y arriver avec suffisamment de liquide en poche pour tout son séjour car sur les îles, les terminaux à cartes bleues sont une espèce inconnue ou presque, aussi bien dans les hotels que dans les clubs de plongée. Evidemment il n’y en a pas non plus à Kuala Besut, et le plus proche est à une demi-heure de taxi. Touriste averti en vaut deux ! Une fois les poches remplies, il suffit d’embarquer sur un des très nombreux petits bateaux qui vont jusqu’aux îles. Il n’existe aucune route sur les Perhentian et les plages ou criques sont souvent isolées, inaccessibles autrement qu’en bateau. Les îles sont en effet recouvertes d’une jungle absolument impénétrable. Les bateaux font donc plusieurs arrêts et les visiteurs peuvent descendrent quand ils le souhaitent.
Les Perhentian comptent en fait deux îles principales et quelques îlots. Pulau Perhentian Kecil (Pulau veut dire « île » et Kecil « petite ») abrite le seul village de l’archipel, mais l’on y trouve nombre de bungalows de tout standing, tout comme sur sa grande sœur Besar, qui se trouve juste en face. Kecil et Besar ne sont en réalité séparées que par un étroit bras de mer et rien ne vous empêche de vadrouiller d’une île à l’autre en empruntant un bateau taxi. Sur les Perhentian, le logement se fait uniquement en bungalow, du plus simple et bon marché, sans clim et sans eau chaude, avec nos amis gecko dans les douches, au plus spacieux et confortable. Accros du luxe cependant s’abstenir, vous ne trouverez pas votre bonheur ici. La faune sauvage est très présente sur les îles et il n’est pas rare de voir des singes se courir après sur les toits des bungalows, alors que les oiseaux tisserands font leur nid sous votre nez. Quelle ne fût pas notre surprise, au retour d’un dîner sur la plage, de manquer trébucher sur un bébé python en train d’étrangler un gecko plus gros que lui. Plutôt gourmand, il mettra toute la nuit à l’avaler !
La plongée en scaphandre et le snorkeling étant pratiquement la seule activité des îles, les clubs de plongée abondent et le client a l’embarras du choix. Il y a environ un club par plage, et tous pratiquent un peu près les mêmes prix. Les clubs sont PADI mais les diplômes SSI et FFESSM sont reconnus sans problèmes. Les plongées se font à partir de petites barques de pêche qui sont souvent multi-tâches, ils font à la fois bateau taxi, bateau de pêche, de ravitaillement et bateau de plongée. Les plongeurs se préparent au centre et arrivent tout équipés sur le bateau, les sites dispersés tout autour des deux îles n’étant pas très éloignés. La profondeur moyenne excède rarement 18 m, cependant une épave à 29 m est réservée aux plongeurs confirmés. Son principal attrait vient du fait qu’elle sert d’habitat à quelques hippocampes. Les autres plongées s’effectuent sur les récifs coralliens qui bordent les îles.
A peine la tête sous l’eau, une profusion de vie s’offre à vous. Les coraux sont encore flamboyants ici et les petits poissons de récifs se dandinent dans tous les coins. Partout, des familles de poissons clowns semblent attendre votre passage pour vous faire vaillamment les gros yeux, juste avant de déguerpir dans leurs anémones qui ressemblent à des gros chamalows fluos. Des cinq espèces de poissons clowns répertoriées dans l’Indo Pacifique, quatre se rencontrent quotidiennement ici. Il est d’ailleurs amusant de voir à quel point leur comportement varie d’une espèce à l’autre. Le Tomato est particulièrement téméraire et vient presque se cogner à votre masque en croyant vous faire peur, le Pink est quant à lui beaucoup plus timide tandis que le Poisson Clown de Clark est en général complètement indifférent. Ils en arriveraient presque à nous faire oublier tous nos autres amis du récif, eux-aussi au rendez-vous. Sur le site de De Lagoon (Kecil), un des plus beau de l’île, l’on est accueilli par une énorme raie jenkins imperturbable.
Quelques mètres plus loin, un couple de platax apparemment très à cheval sur l’hygiène, se fait récurer de fond en comble par une armée de minuscules crevettes nettoyeuses. Ils daignent partager la bonne adresse et voilà que nos mains sont à leur tour l’objet de l’attention de dizaines de petites pattes et d’antennes qui chatouillent. Une fois notre séance chez les micro-esthéticiennes terminée, c’est au tour des poissons papillons, coffres, anges, écureuils et de bien d’autres encore de parader devant nos yeux éblouis. Certains sont des habitués, que l’on a l’habitude de pouvoir admirer souvent, d’autres sont plus rares ou farouches. Comme le bébé poisson-coffre jaune absolument minuscule, qui avec ses tous petits points noirs et ses microscopiques nageoires a réussi à nous faire palmer autour de la même patate de corail pendant plus d’un quart d’heure. A l’inverse, c’est au retour à terre, grâce aux livres d’identification des poissons fournis par le club, que vous vous rendrez compte de l’intérêt de certains poissons. Tel le poisson-lapin à tête de renard, qui rien que pour avoir le plaisir d’écrire son nom dans le carnet de plongée, est inratable. Notre plongée à De Lagoon se termine par un long face-à-face avec une tortue à écailles qui se gratte consciencieusement le ventre contre le corail. Elle en plisse les yeux de bonheur…
Notre prochaine plongée est à Tanjung Basi, sur Perhentian Besar cette fois. Même si la visibilité n’est pas terrible, la plongée est magnifique. La faune est ici aussi très dense, c’est à peine si l’on ne doit pas slalomer entre les territoires des balistes titans qui protègent leur nid. Derrière un bouquet d’anémones, une murène géante pointe sa tête, alors qu’au-dessus de nos têtes, près de la surface, un banc de poissons diamants joue dans le courant. Le récif continue jusqu’à la surface, les fins de plongées sont donc particulièrement agréables, on se laisse flotter à 3 mètres, au milieu de nuées de petits poissons. Mais soudain nos rêveries sont perturbées par un bruit bizarre, comme si le corail se mettait à croustiller de partout. Un coup d’œil sur notre droite et nous découvrons nos nouveaux compagnons de plongées, d’énormes poissons perroquets à bosse qui grignotent (ou plutôt atomisent) le corail. En quelques secondes, les particules qu’ils recrachent envahissent tout et l’eau devient laiteuse : les photos ce sera pour une autre fois !
Le site de Sea Bell est situé sur un récif un peu plus au large, entre Kecil et un îlot rocheux. Le courant y est parfois relativement fort. Une fois au pied du récif, il suffit de lever les yeux pour admirer un banc de barracudas à queue jaune, et à l’écart de leurs « petits » congénères, trois énormes barracudas solitaires. Sur le récif lui-même ce sont des mérous de toutes les couleurs que l’on croise à chaque coup de palmes. Des bénitiers peut-être centenaires, vu leur taille, ajoutent des motifs fluos au panorama féerique.
Batunissan est situé juste à l’ouest de De Lagoon, dans la même baie de Kecil. Ici aussi, l’on croise les crevettes nettoyeuses, les balistes titans, des poissons porc-épic, ou encore des platax juvéniles. Entre un bébé bernard l’hermitte et un nudibranche au nom pas très sexy (Pustulosa Phyllidiella), l’on découvre une grosse acanthaster. Si elles sont assez rares en ce moment, ces grosses étoiles de mer dévoreuses de corail, se reproduisent par moment si facilement qu’elles envahissent les récifs très rapidement et occasionnent des dégâts terribles. C’est pourquoi les clubs organisent parfois des campagnes de ramassage autour des îles. Mais en cette instant, nulle invasion en vue, et l’étoile semble juste faire partie de la vie quotidienne du récif.
Le site de Light House, sur la côte de Besar, est quant à lui connu pour abriter des requins pointes noires. Ici, la profondeur n’excède pas 12 mètres, et pour observer le plus de requins possibles, il est recommandé de rester dans la zone de 6 à 3 mètres, juste au-dessus du récif. Ils sont très timides et la plupart passe furtivement, parfois près des plongeurs, mais à une telle vitesse qu’ils disparaissent en quelques secondes. Outre ces magnifiques rencontres, devenues malheureusement trop rares dans bien des endroits du monde, la balade à très faible profondeur permet également d’admirer de grosses porcelaines qui laissent apparaître leur délicat manteau. Du fond d’une éponge barrique, un petit crabe blanc nous observe timidement.
Si vous n’êtes pas encore rassasiés après vos excursions en bouteilles, rien ne vous empêche de passer encore quelques heures dans l’eau à faire du snorkeling. Sur les Perhentian, c’est de loin l’activité phare, des touristes de tous âges s’y adonnent toute la journée. Les enfants pataugent dans 50 cm d’eau, au bord de la plage, les orteils au milieu des anémones et des poissons clowns. Dans les gros rochers ronds qui bordent Besar, ce sont les requins pointes noires que l’on peut observer, à condition toutefois d’avoir un bon coup de palme. Enfin, au niveau de la grande plage, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et ce sont des tortues vertes et à écailles que vous avez sous les pieds. Bien moins farouches que leurs voisins les squales, vous pourrez passer des heures à les admirer en train de brouter les petites algues qui recouvrent le fond sableux. Accompagnées de leur rémora et de poissons papillons juvéniles qui leur tournent tout autour de la tête, certaines sont énormes et si vieilles que leur carapace est recouverte de petites algues.
Alors que le crépuscule tombe, les tortues s’éloignent de la plage pour rejoindre les petites criques isolées de l’autre côté de l’île. C’est ici le théâtre de leurs efforts éreintants pour perpétuer la vie, elles viennent pondre chaque nuit sur le sable qui les a vues naître. Espérons que les îles Perhentian resteront pour longtemps encore un havre de paix pour elles, ainsi que pour tous les autres habitants du récif…
Heïdi Lafeuil Texte et photos H. Lafeuil - Droits de reproduction réservé
«9 juin, on nous écrit du Bouveret. Hier, la barque «L’Industriel» venait de Morges, chargée de six wagons neufs, pour la ligne de l’Italie à destination du Bouveret; vers les six heures du soir, elle se trouvait entre Ouchy et Lutry lorsqu’elle fut surprise par un violent coup de vent. Toutes les mesures de précaution avaient été prises pour fixer les wagons aussi solidement que possible. Les cordes ont été rompues comme des fils d’araignée, et quatre wagons, dont l’un était chargé de tubes de fer, passant par-dessus les traverses mises devant les roues, se précipitèrent dans le lac.»...
« A quoi vous fait penser le mot Rascasse ? - Té, à la bouillabaisse, pardi ! ». Si vous veniez à Marseille poser cette question, voici à quelque chose près ce que l’on pourrait vous répondre aux alentours du Vieux-Port. Pour la plupart des marseillais, le mot «Rascasse» évoque sans hésitation cette célèbre soupe du pays de Pagnol, sans laquelle il serait impensable de la préparer...
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Prendre des photos en plongée est de plus en plus simple et de moins en moins contraignant. Un compact standard accompagné de son caisson fait des merveilles tant qu’il y a de la lumière et sans se soucier d’un quelconque réglage. Le Panasonic FX35 nous a paru particulièrement intéressant. Non seulement, le fabricant propose un caisson étanche à 40 mètres mais du fait des faibles mensurations de l’appareil, le tout est vraiment peu encombrant. Et de plus, l’appareil est doté d’un grand angle 25 mm idéal pour la plongée...
Nosy Bé, « l’île aux parfums », est un cocktail explosif de tonus vitaminé et de séduction affirmée avec des plages immenses pour faire le plein de soleil. C’est un morceau de terre entouré de l’océan Indien, un petit coin d’Afrique à part qui fait rêver et donne envie de l’aimer de plus près. C’est la poésie du voyage qui crépite, de baobabs en lémuriens, de plantations d’ylang-ylang en gousses de vanille, de cannelle en grains de poivre, de libertés en découvertes, d’échanges en rencontres multiples, fascinantes et riches de mille nuances...
Adossé à mon compagnon, je contemple le paysage sous-marin. Dans mon dos, Dominic fait de même. Ancrés par 15 mètres de fond et placés de façon à avoir une vision de 360 degrés, nous attendons patiemment qu’ils s’approchent. Le silence m’enveloppe et je suis en état d’apesanteur. La veille, nous en avions surpris un dans une grotte, mais la bête de quelque 120 kilos, surprise, s’est esquivée dans un nuage de bulles d’air. Il y a quelques minutes, alors que nous taquinions un homard, deux énormes masses blanches ont surgi de l’abysse...
Et si le corps et l’esprit trouvaient leur source à Maurice ? La rencontre du ciel et de la mer, ici-bas. Chauffée par le soleil, baignée par les flots, cette île des Mascareignes représente un superbe compromis entre culture et nature : de la mer sont venus les hommes, témoins du passé, avec leur noblesse multiple; du ciel, ce bijou de l’océan Indien conserve une infinie légèreté qui concrétise les rêves…
Plonger à Bonaire : une île paradisiaque, entourée d’un parc maritime protégé d’une superficie de 2700 hectares, un havre de paix et de sérénité pour tous les amoureux de la nature. Bonaire est une île faisant partie du groupe des "îles sous le vent", dans les petites Antilles Néerlandaises (Autres îles : Aruba, Curaçao, Saba, Saint Eustache, et la partie méridionale de l’île de St Martin), située à 80km au large du Venezuela. Bonaire est d’une superficie de 288km2, dont la capitale est Kralendijk, desservie par l’aéroport international de Flamingo International Airport. (Vols direct d’Amsterdam avec la compagnie aérienne KLM)...
Confortablement installé sur le siège qui m'a été attribué, ma ceinture de sécurité est attachée, au bout de l’allée une hôtesse de l’air pratique les démonstrations d’usage. Les ceintures s’attachent et se détachent comme cela, le gilet ne sera gonflé que sur ordre de l’équipage à la sortie de l’avion, les issues de secours se trouvent à l’avant et à l’arrière de l’appareil. Le temps est beau sur le vol, dans 35’ nous nous poserons à l’aéroport de Lifou à Wanaham. De son ancien nom Drehu elle est la plus étendue de l’archipel, d’une superficie supérieure à la Martinique, dépaysante et sereine, elle est le chef-lieu des îles Loyautés...
Une eau limpide et une faune en abondance caractérisent les fonds de l’île de Beauté : on le sait ! Mais, à Porto Pollo dans le golfe de Valinco, entre Propriano ( via Marseille en bateau ) et Ajaccio ( 50 mn de bus ) ou Figari ( 1h15mn de bus ), au sud-ouest de la Corse, ce site concentre les plus beaux échantillons de la faune méditerranéenne dans une mer cristalline. Le ton est donné pour un séjour aussi doux que les rêves…
Plongez en Nouvelle-Calédonie... une variété de sites de plongée à découvrir via une association de 11 centres de plongée professionnels ! Située à 20000 km de la métropole et peu dévoilée par les médias, cette destination du bout du monde ne laisse à nos esprits que le souvenir bouleversant des événements politiques qui s’y sont déroulés en avril 1988. Sa situation géographique, minuscule à coté de la grande Australie et son surnom, le "caillou" fût découverte le 4 septembre 1774 par le navigateur James Cook. Cette île mélanésienne abrite une destination plongée d’exception pour les plongeurs...
La Réunion, anciennement appelée Ile Bourbon est une île volcanique de l’archipel des Mascareignes, dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien, proche de Madagascar (800km) et à 9200km de Paris. Sa superficie est de 72km de long sur 51km de large et environ 200 km de côtes. Le point culminant de l’île est le Piton des Neiges à 3070m (volcan éteint depuis environ 12.000 ans). Le Piton de la Fournaise quant à lui est toujours en activité (sa dernière éruption remonte à avril 2007)...
Le village de Dahab se trouve dans le Golfe d’Akaba, sur la côte du Sinaï à 95 Km au nord de Sharm El Sheikh. Et c’est l’un des lieux historiques de la plongée en Mer Rouge. Blue Hole, The Bells, Canyon… Ces sites mythiques, découverts par les pionniers de la plongée en Mer Rouge, attirent aujourd’hui un nombre croissant de plongeurs. Dahab n’est plus vraiment à l’écart de l’afflux touristique exponentiel qui touche l’ensemble des côtes égyptiennes de Mer Rouge, mais conserve une atmosphère qui lui est propre, un petit côté Baba cool qui fait aussi partie de son histoire...
Umkomass est situé sur la côte de l’Afrique du Sud, près de l’embouchure de la rivière Mkomazi, à moins d’une heure de route au sud de Durban (Océan Indien). Ce petit village au bord de l’eau est très calme, peut-être un peu trop. Mais, il y a la plongée sous-marine ! Et ça, ce n’est pas rien. En effet, il y a des récifs, des épaves (le Nebo 1984 et le Produce 1974) et surtout, de juillet à décembre, les requins-taureaux (Eugomphodus taurus, Ragged-tooth shark en anglais)...
Après un vol de nuit de cinq heures, avec Catherine nous nous posons à l'aéroport international de Hurghada en Égypte. Nous nous plions aux formalités douanières avant de prendre la route en direction du Soudan. Entre deux points de contrôle routier, j'apprécie les illuminations nocturnes de la ville de Safaga. Très tard dans la nuit nous somme accueillis par Audrey et Jean Michel dans le camp de Alwad Baraka à Marsa Alam. Avec la fatigue du voyage, j'admire furtivement le ciel étoilé avant de rêver au rendez-vous du lendemain...
7107 îles… dont seulement 2000 sont habitées… l’archipel des Philippines est devenu en peu de temps une référence pour ses spots de plongée et la richesse de sa flore et faune sous-marines. Les Philippines sont composées de trois grands zones d’îles : Luçon dans le nord (Manille…), Visayas (Palawan, Negros, Cebu, Leyte, Boracay, Bohol…) et Mindanao au sud. Un groupe d’une quinzaine de plongeurs a jeté sont dévolu sur le tout récent hôtel / club de plongée Turtle Bay Dive Resort. Situé au sud-Ouest de Cebu, plus précisément à Moalboal, cette destination plongée est proposée depuis 2008 au catalogue du tour opérateur plongée Blue Lagoon...
La croisière plongée "Burma" est une croisière qui se déroule aux îles Similan (Thaïlande) et aux îles Mergui (Birmanie) et une quinzaine de plongeurs ont effectué ce très beau voyage plongée en février 2008 (organisé par Maëlle du tour opérateur plongée Key Largo). Nous avons voyagé sur Cathay Pacific et Dragonair à destination de Phuket (Thaïlande) via Hong Kong. Ce sont deux excellentes compagnies qui autorisent 30Kgs de bagages pour les plongeurs...
Paul-Henri Adoardi, célèbre "technicien photo" de la société www.plongimage.com (fabricant et distributeur de matériels de photo sous-marine), nous propose un article unique et fascinant sur la photo sous-marine en fluorescence à l'aide d'un éclairage UV. Une découverte du monde sous-marin et de ses habitants comme vous ne les avez jamais vu ! Des photos étranges, curieuses, parfois à la limite du réel, mais avant tout des découvertes que Paul Henri, expert français de la photo "fluo", nous fait partager avec passion et entrain...
D’abord la jambe gauche…et puis ensuite la jambe droite. Ce sont toujours les mêmes gestes, toujours, que l’on répète lorsqu’on enfile une combinaison. Oui mais voilà, il est 22h30, et la combinaison, encore toute humide de l’après-midi est aussi chaleureuse et accueillante qu’une plage de St Pierre et Miquelon au mois de janvier. Sur le sombre quai de St Pabu, Finistère Nord, ce ne sont que soupirs et gémissements, pas vraiment d’extase, malgré l’heure tardive. Pourquoi diable 15 plongeurs préfèrent-ils se soumettre à ce supplice barbare et moyenâgeux plutôt que de siroter une bolée de cidre dans la tiédeur douillette d’une crêperie ? Parce qu’ils savent que le spectacle qui les attend effacera bien vite les affres de ce bénin calvaire...
Le givrage de détendeur est sûrement la première cause d’incident de plongée en lac. Pour un plongeur correctement formé et équipé, le givrage ne posera aucun problème, deux possibilités s’offrant à lui : Le plongeur ne plonge pas profond et sans palier de décompression, il peut dans ce cas continuer à respirer sur son détendeur "fusant", en sortant légèrement l’embout de la bouche et ainsi remonter...
Mettre le cap sur la Jordanie pour un baptême de plongée, n’est-ce pas paradoxal ? Le pays ne possède en effet que 26 kilomètres de côtes, mais qui ouvrent sur un véritable jardin sous-marin. Avec presque 20 kilos de matériel sur le dos, nous avançons courbés sur la petite plage réservée aux plongeurs dans le port d’Aqaba, au bord de la mer Rouge. Dès le premier jour, après deux séances d’entraînement en piscine, tous les protagonistes de ce voyage d’initiation à la plongée sont… plongés dans le grand bain. Pour l’heure, ils ressemblent à une famille de tortues progressant avec difficulté sur le sable…