Croisière plongée en thailande phuket et khaolakCroisière plongée Phuket et Khaolak

Le plaisir est souvent déclenché par l’un ou plusieurs de nos sens. A l’avant de Bunmee 3, je fixe l’horizon qui avance constamment devant moi en m’éloignant peu à peu de la côte. Je reste attentif aux formes des vagues, à la perspective des lignes que forment les quelques nuages, aux couleurs vives que le soleil m’offre, aux sons des flots qui caressent la coque du bateau, au parfum du sel sur ma peau... Dive now !
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Voyage plongée Martinique : un surplus d’énergie

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Ici, même les éponges ressemblent à des volcans ! Sous l’eau, une sorte de pierre ponce constitue l’habitat d’une vie riche et éclatante. Une faune en effervescente qui bouillonne dans tous les sens, une explosion de couleurs, une fusion de beautés : les Caraïbes. Déjà, le nom ne nous laisse pas indifférent. Nous vibrons à l’entendre. Il suffit d’un tout petit peu de rhum pour que notre esprit s’échauffe… Les teintes des poissons sont saturées. Même le bleu de la mer semble plus dense et son goût, plus marqué. La Montagne Pelée, même assoupie depuis plus d’un siècle, reste un immense chaudron dans lequel se concentre toute l’énergie de la Terre. Et, nous ressentons cela sur cette « île aux fleurs », l’ancienne Madinina. On s’y plait à découvrir la faune (« l’île aux iguanes » ?), la flore (« le jardin de l’Eden » ?), l’histoire cachée des vies antérieures (« l’île aux femmes » ?) et les témoignages de l’activité des éléments qui l’ont façonné.

La Martinique fait un peu figure de vedette. L’anthropologue Claude Lévi-Strauss, impressionné par sa végétation luxuriante, l’a décrite comme « une sombre agate herborisée dans une auréole de plages ». Son nom parcourt le monde, et pas seulement en chanson. C’est la vitrine de la douceur de vivre antillaise, des langueurs créoles. On pourrait penser qu’elle a inventé le rhum, la biguine, les cocotiers, le soleil et les plages bordées d’eau turquoise… Elle est un véritable kaléidoscope géographique et climatique avec, à peine quelques kilomètres, de la forêt vierge du Nord aux savanes grillées du Sud. Des plages de sable noir défiant les vagues sauvages de l’Atlantique, aux lagons calmes sur fond de sable blanc, il n’y a parfois que quelques centaines de mètres. En un instant, on peut passer des uns aux autres, escalader les flancs d’un volcan, se repaître du bercement infini des bananeraies dans la fraicheur de l’altitude, puis se baigner dans une eau tiède en regardant Ra et les Alizés jouer dans les palmes des cocotiers : « Voulant donner à Louis XIV une idée de ce que représentait la Martinique, son émissaire prit un mouchoir qu’il froissa et posa sur la table devant laquelle il se trouvait. Une masse compacte hérissée de collines, mornes et montagnes, avec tout autour des échancrures, des baies grandes ou minuscules, des criques, des étendues plus calmes, une île comme un dessin naïf… avec tous les paysages possibles en réduction ! ».
 
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L’intérêt réside aussi dans le peuplement varié de la Martinique composée de toutes races. Aux Indiens Caraïbes se sont ajoutés Noirs d’Afrique, Blancs d’Europe, Indiens et Chinois. On se sent chez soi et ailleurs à la fois. Le folklore martiniquais puise dans ses origines multiples une vitalité surprenante qui explose dans toutes les manifestations, des gentilles fêtes patronales aux rites indiens. Il y a ainsi quelque chose de magique ici, une sorte d’envoûtement séducteur. Peut-être une énergie mystérieuse venue du plus profond des entrailles de notre planète ? Je m’interroge sur la création de l’Univers. En route vers le nord, mon regard, plus terre à terre, se pose sur quelques colibris butinant les alamandas jaunes ou les acacias roses, il s’évade sur la mer des Caraïbes à la recherche de quelques yoles lointaines en accrochant, au passage, les couleurs vives des flamboyants ou des tissus madras de ces jolies mulâtresses au teint ambré. Je compte, en vain, les cocotiers et les papayers provenant de l’Inde, les avocatiers et les goyaviers du Brésil, les manguiers de la Réunion, les arbres-à-pain de Tahiti les hibiscus d’Egypte, les flamboyants et les filaos de Madagascar… A travers la végétation luxuriante de cette forêt tropicale où domine le vert sombre, je recherche ces fameuses fleurs fragiles : les « roses de porcelaine », « pommes d ‘amour » et autres « oiseaux de paradis ». Je croise les racines palettes des arbres géants. Mais, à la symphonie de verdure qui domine à terre, fait écho un festival de couleurs sous la mer. C’est la nature dans toute sa splendeur. Alors, place à la plongée !
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En effet, la particularité de la Martinique est que, novices ou confirmés, tous ont la possibilité de faire plus ample connaissance avec la faune insolite et bariolée de la côte caraïbe, dans un cadre et des conditions de pratique attrayants et sécurisants : eau chaude et limpide, sites variés, facilement accessibles et convenant à tous les niveaux, encadrement qualifié et tarifs incitatifs. S’y ajoute, pour les plongeurs expérimentés, la faculté de découvrir les épaves emblématiques reposant dans la baie de Saint-Pierre, foudroyées lors de l’éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902, qui fit 30 000 victimes, la quasi-totalité des Pierrotins, en quelques minutes seulement. En se faufilant dans le bas–ventre du Roraima ou en inspectant les superstructures de la Gabrielle ou du Diamant, on a l’insigne privilège de visiter un Pompéi sous-marin et de revivre une poignante page d’histoire navale et locale. D’autres noms incitent aussi au respect : Tamaya, Teresa, Lo Vigo.
 
Est-il plus important de voyager ou de témoigner ? Partager ses émotions, montrer la beauté et la fragilité du monde sous-marin avec l’urgente nécessité de le préserver ! Mon refrain : Connaître, aimer, protéger. Je souhaite motiver les gens en parlant du beau, en expliquant ce qui n’est pas encore détruit afin que cela perdure. La mer a ce pouvoir immense de laver le cerveau des hommes : l’esprit s’évade à la surface des flots infinis et il ralentit sous la pression des eaux profondes. H2O n’est pas qu’un simple assemblage de trois atomes. C’est aussi et surtout un remède pour notre existence. Pause détente donc à Saint-Pierre, ce lieu maintenant baigné de sérénité, loin de la foule des plages du sud. Je trouve ici le temps de faire le plein de calme, comme une sorte de refuge où mon regard se perd à fleur de l’eau. Mon horoscope dit : « Il y a ces jours-ci une nouvelle Lune en Scorpion, votre signe opposé sur la roue du Zodiaque. Vous êtes actuellement dans une période aussi positive que constructive et vous allez beaucoup apprécier l’ambiance dynamique qui vous entoure. Cette semaine, vos amours seront à l’honneur et si vous êtes en vacances, pensez tout de même à prendre un peu de repos ». C’est dit ! Je décide donc d’alterner sur ce magnifique territoire antillais, plongées, balades terrestres, farniente et « Ti-punch » avec modération… Même si je ne crois pas un mot de ce que je viens de lire, cette fois-ci, cela m’arrange bien. Je n’ai plus d’excuses pour ne pas en profiter. Quelquefois, il faut savoir orienter ses lectures afin de pouvoir un peu influencer son karma. De la même façon que choisir sa destination, sa date de départ ou son hôtel. De là dépend déjà le résultat positif ou non d’un séjour. Combien de fois ais-je croisé des plongeurs déçus de ne pas avoir vu de raies mantas alors que ce n’était pas la saison. C’est comme aller skier au mois d’août dans les Alpes du sud !
 
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Quelquefois, les nuages tendres cachent la montagne. Parfois, c’est l’inverse avec un ciel si pur qu’il semble absent. La route est jonchée de cadavres de crabes touloulou écrasés par les voitures alors qu’ils quittent la terre ferme pour aller pondre en mer : la mort pour survivre. Un triste spectacle de tâches rouges. Nous recherchons l’impressionnante mais inoffensive mygale matoutou falaise, la chauve-souris Noctilion pêcheur, le lézard Anocis roquet parmi les cactus cierges géants. En vain. La balade à anse à voile, en forêt, parmi les chemins d’ombres et de lumières, met au grand jour mille beautés et surprises jalousement gardées en son sein. Nous en profitons pour goûter quelques amandes-pays récemment tombées au sol. Les Alizés qui lèchent les arbres bordant le rivage rafraichissent l’atmosphère humide : qu’il est bon de respirer cet air pur venu du large sur cette terre isolée. L’observation de la nature, si riche ici, nous rend plus intelligent. Peut-être ? Sous l’eau, c’est pareil. A la « Citadelle », une faille nous amène vers trente mètres dans un enchevêtrement de gorgones tels des arbustes chevelus, d’éponges barriques marrons ou tuyaux violettes abritant toute une vie minuscule : crabes fléchettes, limaces frisées, nudibranches, crevettes de toutes formes et de toutes couleurs. Sans parler des poissons. Lutjans, mérous, demoiselles, trompettes, diodons, coffres se partagent ce territoire. Au lieu-dit « Les sources chaudes », une langue de sable noir s’étale vers le large. Nous en faisons le tour, paisiblement, en quatre-vingt minutes. Une murène et un mérou semblent étrangement proches. Comme moi, une tortue verte les observe. A « Coucoune », nous sommes surpris de la présence d’un antennaire jaune posé en équilibre sur une belle éponge barrique marron. La nuit, sur l’épave de « L’Amélie », nous nous excitons du spectacle étonnant des nombreuses méduses-guêpes Carybdea alata qui nous entourent et à « La Perle », célèbre îlot du nord de la Martinique, nous nous émerveillons autant des marionnettes à tête jaune, au fond, que du retour des sternes bridés qui viennent nicher, en couple, dans les anfractuosités de la roche noire.

Le lendemain, nous profitons de notre journée sans plongées pour gravir la tristement célèbre Montagne Pelée. Déjà, la route de la Trace qui nous y amène, serpente au milieu d’une végétation luxuriante jusqu’au parking de l’Aileron où nous abandonnons notre véhicule. L’ascension peut commencer. Les marches taillées dans les scories sollicitent nos mollets et la sueur tiède décore nos chemises. Au sommet, la fraicheur humide des nuages portés par les Alizés de l’Atlantique est la bienvenue. Il est difficile d’imaginer la violence des éléments qui ont forgé ce relief, tellement le spectacle qui nous entoure est calme et majestueux. La modestie nous gagne face à ces à-pics impressionnants.
 
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Retour au bord de la piscine pour observer le coucher de soleil qui dessine la silhouette des arbres. Deux ménates noirs nous gratifient de leur chant mélodieux tout en prenant leur bain dans le pédiluve. Au loin, drapée d’un voile de brume, l’île de la Dominique m’observe alors que je savoure les caractères organoleptiques de la vie : fleur, rondeur, douceur et volupté. « Yes i canne ! ». Ici, tous les chemins mènent au rhum, il y a seize marques à la Martinique. Avec modération, bien sûr, je pense en souriant à l’expression : « Le C.R.S. (citron, rhum, sucre), çà bastonne sec ! ». J’apprécie la « part des anges » de ces effluves enivrantes qui s’évaporent de mon cerveau et montent au ciel pour caresser les nuages…

Je me plais à me souvenir des belles histoires extraordinaires de Bernard qui nous conte, avec passion, la vie de Madame de Maintenon, la favorite de Louis XIV, en face de l’église du Prêcheur où elle a grandi. Je me remémore les temps anciens, les robes en crinoline et les poteries d’Aubagne, à la seule évocation du nom des rues : rue de la prison, rue d’Enfer, rue du Mont-au-ciel. Notre sympathique directeur de plongée nous émeut, face à la Montagne Pelée, avec les dernières minutes des marins du Roraima sur lequel nous venons de plonger le dernier jour : quarante minutes de véritable bonheur à cinquante mètres, sans courant, avec une visibilité surprenante et presque seuls. La proue est majestueuse. Les rayons du soleil balayent les suprastructures. Quelques poissons-limes juvéniles nous accompagnent parmi les cnidaires accrochés au bout d’amarrage, jusqu’à notre premier palier à six mètres. Ultime immersion emplie d’émotion de ce séjour à Saint-Pierre, « le Petit Paris des îles », « la Perle des Antilles ».

Il est difficile d’être à la fois loin de tout et proche de soi. Comment peut-on rechercher de nouveaux horizons sachant que la terre est ronde ? Un comble ! En ce qui me concerne, c’est la photographie qui satisfait ma passion du beau et mon obsession d’observer la nature, belle et généreuse, même après un naufrage : pathologique Docteur ? Chacun a une enfance. Le souvenir d’un temps où demain ressemble à hier et où grandir ne signifie pas vieillir. Ici, le soir de mon anniversaire, je rajeunis.

Ainsi, du sommet du volcan aux crêtes des vagues, des bruissements des cocotiers aux musiques des hommes, du vol lent des frégates aux sauts des dauphins, on en redemande. Avec un trait de sirop de canne, un zeste de citron vert et un bon « lélé » (*)…

(*) Le bois lélé, (ou bâton lélé) appelé aussi bwa-lélé en créole ou encore de son nom scientifique Quararibea turbinata de la famille des Bombacaceae, est un petit bâtonnet façonné à sa terminaison dans un nœud de branches et servant à léler « touiller » certaines préparations culinaires et boissons. Cette petite branche d’arbre se compose de cinq doigts, parfois trois seulement quand il est coupé dans le cacoyer.

Henri ESKENAZI
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INFORMATIONS PRATIQUES

voyage plongée caraibesPratique :
  • Aérien : Paris/Fort-de-France = 8 heures
  • Décalage horaire = - 5 h en hiver/ - 6 h en été
  • Formalités = Carte d’identité ou passeport en cours de validité pour les ressortissants de l’U.E. et passeport pour les autres
  • Santé = Aucune vaccination obligatoire (pas de paludisme) mais produits anti-moustiques conseillés
  • Langue = Français et créole
  • Météo = Il y a 2 saisons : la saison sèche, de décembre à mai et la saison humide ou « hivernage », de juin à novembre. Cyclones possibles en septembre et octobre.
  • Températures = Air = 20 à 30°C/ Eau = 26 à 29°C
A savoir :

La Martinique est à la fois une région d’outre-mer et un département d’outre-mer français. Elle devrait son nom à Christophe Colomb qui la découvre en 1502. L’île est alors appelée « Jouanacaëra-Matinino », habitée par les Kalinas, qui aurait désigné une île mythique chez les Tainos d’Hispaniola. Le nom a évolué selon les prononciations en Madinina, « l’île aux fleurs », Madiana, Matinite et enfin, par influence de l’île voisine la Dominique, le nom est devenu Martinique. L’île aurait été appelée « Jouanacaëra », par les Caraïbes, ce qui signifierait « l’île aux iguanes ». Elle est devenue française en 1635. Faisant partie de l’archipel des Antilles, elle est située dans la mer des Caraïbes, à environ 450 km au nord-est des côtes de l’Amérique du Sud, et environ 700 km au sud-est de la République Dominicaine. La plus méridionale des Antilles françaises (14°30’ de latitude Nord et 60° de longitude Ouest) se situe à 7000 km de Paris. Sa longueur est de 80 km, sa largeur est de 15 km et sa superficie de 1080 km2. Sa population s’élève à 350 000 habitants environ et la ville principale est Fort-de-France.

A voir à Saint Pierre :
  • Le musée vulcanologique Franck Perret
  • L’ancien théâtre
  • Le cachot de Cyparis
  • Le quartier du Fort
  • La rue Levassor
plongée sous marine martiniqueA faire en appréciant l’humour de Jean-Claude :
  • Les anses sauvages du nord de l’île (anse Céron, anse Couleuvre et anse à la voile) : ½ jour
  • La mangrove de « la Caravelle » : 1 jour
  • La Montagne Pelée (1397 m) : ½ jour
  • La forêt tropicale et humide du « Canal des Esclaves » : ½ jour
  • Le lagon du Robert en kayak : ½ jour
  • La distillerie de rhum « Deppaz »
  • L’habitation Clément
A goûter :
  • Les accras de morue
  • Le poulet au coco
  • Le colombo
  • Le blanc manger coco
  • La tarte caramélisée à la christophine
  • Les fruits exotiques : mangues, papayes, goyaves, fruits de la passion…
  • Le Ti-punch, le Planteur, les rhums arrangés (passion, gingembre, coco) cf. Jean-Philippe : Avec modération et pas à midi !
Les bonnes adresses :
  • Location de voitures « Saint-Pierre location » 05 96 78 35 58/06 96 26 35 76
  • Restaurant « Chez les pêcheurs », au Carbet
  • Jus de fruits exotiques « Kaï Raymond », à Saint-Pierre
A lire : Les guides Arthaud, Hachette, Lonely Planet


LA PLONGÉE


Plonger sur les flancs de la « Montagne Pelée », c’est s’offrir en quelques coups de palmes à la fois jardins coralliens et tombants profonds. Dans les coraux et éponges, géantes brunes, tubulaires jaunes éclatantes, vases aux couleurs fluorescentes, vous verrez paître des tortues imbriquées familières et curieuses. La saison des amours et des pontes est de mai à septembre, mais les jeunes et les mâles sont présents toute l’année. Seuls sur les « spots » du nord, vous aurez les plus belles densités de poissons de la Martinique ! Des bandes de dauphins erratiques accompagnent couramment vos trajets en bateau. On y plonge toute l’année. De la Perle à la pointe des Nègres, il n’existe aucun mouillage à l’exception des bouts, mis en place à même les épaves. Ceux-ci ont été positionnés et sont entretenus par l’ensemble des clubs et centres fréquentant cette zone.
 
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Au nord, les principaux sites de plongée sont, du nord au sud :
  • Le Rocher de la Perle (profondeur maximum = 50 m)
  • Le Récif sous-marin (p.f. = 25 m)
  • La Citadelle (p.f. = 60 m)
  • Les jardins du Prêcheur (p.f. = 35 m)
  • Les canyons de Babodi (p.f. = 60 m)
  • Le tombant de Baradi (p.f. = 55 m)
  • Les sources chaudes (p.f. = 50 m)
  • Le Biscaye (p.f. = 38 m)
  • Le Roraima (p.f. = 54 m)
  • L’Amélie (p.f. = 12 m)
  • Cap enragé (p.f. = 25 m)
Les plongées à l’U.C.P.A. de Saint-Pierre s’effectuent 2 fois par jour (sauf le dimanche et le lundi) + 1 plongée de nuit dans la semaine, au départ d’un ponton sur une plage de galets, avec 2 barges en aluminium de 8 mètres (Carpe Diem & Atlantis) et un moteur de 250 chevaux Volvo In-board, d’une capacité chacune de 19 plongeurs plus le pilote.
 
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Les éponges encroutantes :


Les porifères sont des animaux pluricellulaires aux éléments peu diversifiés. Il n’est pas aisé de retrouver de véritables tissus. Un spongiaire n’est, en fait, rien d’autre qu’un amas de cellules. Les éponges possèdent, en général, un corps dont les parois sont percées de multiples pores (orifice inhalant), au travers desquels l’eau, porteuse de nourriture et d’oxygène, pénètre dans une cavité centrale puis s’évacue par l’oscule (orifice exhalant).

Matériels de photo sous-marine :crevette plongee martinique

« PHOTODENFERT »
6,rue Schoelcher – 75014 Paris
Tél. : 01 43 35 14 92
Internet : www.photo-denfert.com

CONTACT :
« U.C.P.A. »
www.ucpa.com

Centre UCPA Saint-Pierre
Quartier Fond Coré - 97250 SAINT-PIERRE
Tél : 05 96 78 21 03 - Fax : 05 96 78 19 42
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