jhautier
16/01/2007, 06h59
Un moniteur de plongée de Saint-Louis qui effectuait une plongée sur le site de l’Anse des Cascades (le 12/01/2007) n’est pas remonté. Ce sont des amis, présents sur les lieux, qui ont prévenu les secours.
Le déploiement des recherches était important. Un homme âgé de 32 ans, habitant Saint-Louis, passionné de plongée et expérimenté, est porté disparu au niveau du site de l’Anse des Cascades. Ses amis ne le voyant pas revenir ont signalé sa disparition dans le courant de l’après-midi de la journée d’hier. Ce sont les gendarmes de la compagnie de Saint-Benoît sous la direction du capitaine Guichet qui ont pris la direction des recherches, vite rejoints par les sapeurs-pompiers de Sainte-Rose et les pompiers plongeurs de Saint-Benoît. Alors que les gendarmes et les pompiers organisaient des patrouilles sur les berges de l’Anse, les hélicoptères de la gendarmerie et de l’armée de l’air survolaient le large. Au large, le navire de SNSM basée à Sainte-Marie et un zodiac sillonnaient le secteur tandis que les plongeurs de Saint-Benoît et ceux de la gendarmerie exploraient le fond de l’Anse.
C’est vers 11 heures 30 et midi que le moniteur de plongée a décidé de se mettre à l’eau. Au début, les proches qui se trouvaient avec lui ne se sont pas inquiétés de son absence car il était parti avec une réserve d’oxygène importante. C’est seulement lorsque les heures ont commencé à tourner qu’ils ont commencé à s’inquiéter sérieusement avant d’appeler les secours pour signaler sa disparition. D’après d’autres moniteurs de plongée, le site de l’Anse des Cascades est une superbe plongée avec un tombant à une trentaine de mètres de fond. On peut y voir de nombreux coraux et une faune importante dont de petites tortues. Cependant, le site est aussi dangereux. “Très peu de clubs y vont”, explique le président d’un club de plongée de l’ouest de l’île. “Au bout de quelques mètres, surtout lorsque la mer est houleuse, il y a un fort courant orienté au sud-est. De plus, pour pouvoir entrer dans l’eau, il faut partir du bord de la berge. Et avec l’équipement complet cela est relativement difficile”. Cette explication est confirmée par Jouan Dinel, un plongeur en apnée qui pratique le site depuis une vingtaine d’années et qui a participé aux recherches. “Au bord de l’Anse, la plongée n’est pas dangereuse”, affirme Jouan Pinel. “C’est plus bas et plus profond que cela devient dangereux. Pour moi, il ne peut pas être au milieu de l’Anse. Ou il a été emporté par le courant ou alors il plongeait au niveau du brisant et il a eu un accident et il est resté au fond”. Alors que Jouan Dinel et d’autres apnéistes exploraient la mer à proximité des berges, les quatre plongeurs des sapeurs pompiers de Saint-Benoît, sous la direction de Dominique Chan Sung se chargeaient du la zone du tombant. “On a commencé par effectuer des recherches en surface qui n’ont rien donné”, explique le pompier. “Puis, on s’est dirigé vers le tombant. Vers 22 mètres, on a découvert un parachute sur un gilet.“ (Le “parachute” est un système qui permet au plongeur de se signaler à la surface lorsqu’il effectue ses paliers de décompression et qu’il se trouve à proximité de la surface.) “On ne sait pas pour l’instant si le gilet lui appartient ou s’il est à quelqu’un d’autre. De plus, on ne sait pas avec certitude dans qu’elle direction il est parti. Mais, il reste quand même de l’espoir”, poursuit Dominique Chan Sung. “Il a pu se raccrocher à son parachute et dériver dans la mer. On a déjà vu cela, il y a quelques mois avec le touriste belge qui a dérivé toute la nuit. Il faut garder espoir.” Quoi qu’il en soit, les recherches ont été stoppées vers 20 heures. Elles reprendront ce matin même dès 6 heures. Les plongeurs de sapeurs-pompiers et ceux de la gendarmerie vont continuer à quadriller le secteur de la disparition du moniteur, tandis que les hélicoptères vont poursuivre leurs recherches beaucoup plus au large.
Le déploiement des recherches était important. Un homme âgé de 32 ans, habitant Saint-Louis, passionné de plongée et expérimenté, est porté disparu au niveau du site de l’Anse des Cascades. Ses amis ne le voyant pas revenir ont signalé sa disparition dans le courant de l’après-midi de la journée d’hier. Ce sont les gendarmes de la compagnie de Saint-Benoît sous la direction du capitaine Guichet qui ont pris la direction des recherches, vite rejoints par les sapeurs-pompiers de Sainte-Rose et les pompiers plongeurs de Saint-Benoît. Alors que les gendarmes et les pompiers organisaient des patrouilles sur les berges de l’Anse, les hélicoptères de la gendarmerie et de l’armée de l’air survolaient le large. Au large, le navire de SNSM basée à Sainte-Marie et un zodiac sillonnaient le secteur tandis que les plongeurs de Saint-Benoît et ceux de la gendarmerie exploraient le fond de l’Anse.
C’est vers 11 heures 30 et midi que le moniteur de plongée a décidé de se mettre à l’eau. Au début, les proches qui se trouvaient avec lui ne se sont pas inquiétés de son absence car il était parti avec une réserve d’oxygène importante. C’est seulement lorsque les heures ont commencé à tourner qu’ils ont commencé à s’inquiéter sérieusement avant d’appeler les secours pour signaler sa disparition. D’après d’autres moniteurs de plongée, le site de l’Anse des Cascades est une superbe plongée avec un tombant à une trentaine de mètres de fond. On peut y voir de nombreux coraux et une faune importante dont de petites tortues. Cependant, le site est aussi dangereux. “Très peu de clubs y vont”, explique le président d’un club de plongée de l’ouest de l’île. “Au bout de quelques mètres, surtout lorsque la mer est houleuse, il y a un fort courant orienté au sud-est. De plus, pour pouvoir entrer dans l’eau, il faut partir du bord de la berge. Et avec l’équipement complet cela est relativement difficile”. Cette explication est confirmée par Jouan Dinel, un plongeur en apnée qui pratique le site depuis une vingtaine d’années et qui a participé aux recherches. “Au bord de l’Anse, la plongée n’est pas dangereuse”, affirme Jouan Pinel. “C’est plus bas et plus profond que cela devient dangereux. Pour moi, il ne peut pas être au milieu de l’Anse. Ou il a été emporté par le courant ou alors il plongeait au niveau du brisant et il a eu un accident et il est resté au fond”. Alors que Jouan Dinel et d’autres apnéistes exploraient la mer à proximité des berges, les quatre plongeurs des sapeurs pompiers de Saint-Benoît, sous la direction de Dominique Chan Sung se chargeaient du la zone du tombant. “On a commencé par effectuer des recherches en surface qui n’ont rien donné”, explique le pompier. “Puis, on s’est dirigé vers le tombant. Vers 22 mètres, on a découvert un parachute sur un gilet.“ (Le “parachute” est un système qui permet au plongeur de se signaler à la surface lorsqu’il effectue ses paliers de décompression et qu’il se trouve à proximité de la surface.) “On ne sait pas pour l’instant si le gilet lui appartient ou s’il est à quelqu’un d’autre. De plus, on ne sait pas avec certitude dans qu’elle direction il est parti. Mais, il reste quand même de l’espoir”, poursuit Dominique Chan Sung. “Il a pu se raccrocher à son parachute et dériver dans la mer. On a déjà vu cela, il y a quelques mois avec le touriste belge qui a dérivé toute la nuit. Il faut garder espoir.” Quoi qu’il en soit, les recherches ont été stoppées vers 20 heures. Elles reprendront ce matin même dès 6 heures. Les plongeurs de sapeurs-pompiers et ceux de la gendarmerie vont continuer à quadriller le secteur de la disparition du moniteur, tandis que les hélicoptères vont poursuivre leurs recherches beaucoup plus au large.